Pas d’humanité sans générosité
04 Juil. / 2026
Aider, écouter, se montrer attentif aux autres, simple, mais si compliqué
À l’Indice d’Humanité, nous mesurons et évaluons 14 dimensions qui encadrent la notion d’humanité. Pour chacune d’elles, nous déterminons deux choses : son influence et sa force. Le constat est implacable. C’était le cas en 2024, ce l’est encore en 2026. La générosité est LA dimension qui influence le plus fortement notre perception de l’humanité.
Lorsqu’on parle de générosité, nous référons à notre volonté collective de soutenir les plus vulnérables, de contribuer à réduire les écarts de pauvreté et les inégalités sociales. Nous parlons d’aider, d’écouter et de se montrer plus attentif aux autres. Et oui, aussi, de contribuer financièrement à des causes.
Influente, mais pas très forte
Si la générosité est la plus influente des 14 dimensions, elle n’est pas la plus fortement évaluée. En fait, elle occupe le 9e rang sur 14. Ce n’est pas parce qu’une dimension est fortement évaluée qu’elle a une influence dans la même proportion. L’inverse est aussi vrai. Le cas de la générosité est un bel exemple.
La générosité, un levier rapide et facile pour accroître notre humanité
On entend souvent dire que notre humanité est en péril, que nous sommes impuissants, que nous ne pouvons rien n’y faire, c’est faux. En se montrant, individuellement, plus généreux, nous contribuons, collectivement, à l’amélioration de notre humanité. C’est pourtant assez simple. Il suffit de se mettre en mouvement, d’agir et de s’impliquer. Il faut que le JE sois davantage au service du NOUS, plutôt que l’inverse.
Mais tout ce qui est simple semble parfois bien compliqué.


