Vivre en paix, une préoccupation grandissante
04 Juil. / 2026
Rien n’arrive pour rien. Chaque événement à des conséquences
Signe des temps, la paix sociale gagne du galon dans la perception de l’humanité de notre société. De la 8e position qu’elle occupait en 2024, elle pointe maintenant au second rang des dimensions les plus influentes.
Les tensions géopolitiques, les guerres, les conflits, les menaces, les discours agressifs et haineux laissent des traces bien visibles qui exacerbent notre volonté légitime de vivre en paix.
La paix sociale s’exprime à travers le respect dans nos relations, la civilité dans nos échanges et la capacité à résoudre les conflits de manière pacifique, favorisant ainsi un climat positif. Ce n’est pas ce que les Canadiens constatent et ils s’en inquiètent.
Les relations de travail en hausse
L’étude de 2026 indique également une hausse marquée des relations de travail dans la perception de notre humanité. L’influence de cette dimension bondit de six rangs pour se retrouver en 3e position.
Les tensions économiques, les tarifs douaniers, le taux de chômage à la hausse, les entreprises qui en arrachent, la place grandissante qu’occupe l’IA avec l’incertitude qu’elle crée ainsi que les nombreux conflits de travail sont toutes des raisons pouvant expliquer ce bond et mettre à mal la qualité des relations entre employeurs, travailleurs et syndicats.
Des dimensions en suspens
La montée de la paix sociale et des relations de travail dans la hiérarchie des dimensions influentes a eu un effet domino sur la démocratie (du 2e rang au 5e rang) et la vérité (du 4e rang au 9àme rang). Non pas, statistiquement parlant, qu’elles aient tant perdu d’importance dans l’influence qu’elles exercent, mais qu’en ces temps particuliers, les préoccupations des Canadiens se veulent plus proches de ce qu’ils vivent et ressentent dans leur quotidien.


